[Live report] The Shattered Fortress au Trianon (01.07.17)

Encore une fois, avant de démarrer ce live report, j’en profite pour remercier les personnes qui ont rendu cette soirée un peu plus magique : Tangui de Garmonbozia et Bertrand notre cher ex-Président.

On l’attendait depuis longtemps cette 12 Step Suite en live, on croisait les doigts pour une date française après l’annonce du concert à la Cruise to the Edge … et c’est déjà fini. Tout était réuni pour passer une bonne soirée : une belle salle assez intimiste, un groupe plus que légitime (les nouveaux Dream Theater, j’ai nommé Haken ainsi qu’Eric Gillette, l’immense, le merveilleux guitariste du Neal Morse Band) et de bons potes.

Arrivé à 17h30 devant le Trianon, il y a déjà une file d’attente assez conséquente. Le temps de patienter une heure et les portes s’ouvrent. Et même si je ne rentre pas en premier (le temps d’aller voir l’équipe de Garmonbozia pour récupérer mon poster qui ne sera qu’à récupérer à la fin, car pas encore signé par Mike), j’arrive à me faufiler au troisième rang, au milieu parfait pour observer le groupe.

19h10, début de Next to None. Le son n’était pas génial mais on ne peut pas non plus s’attendre à quelque chose de grandiose au troisième rang. On sent que le groupe est encore trop jeune, trop éparpillé, sans finesse. Comme beaucoup, je pense que le groupe ressemble à ce qu’on voit à la fête de la musique. Le seul truc c’est qu’ils ont un papa célèbre donc plutôt pratique pour faire des scènes de taille raisonnable.

L’attente entre la fin du set de Next to None et le début de The Shattered Fortress est passée rapidement grâce à la bande son composée d’inédits de Dream Theater comme Eve ou The Best of Times chantée par Mike Portnoy (disponible sur le single numérique Wither qu’on vous conseille fortement) et chantée par votre humble serviteur en transe.

Début du concert de The Shattered Fortress et tout est réuni pour un voyage vers le passé : l’intro tirée du film Psycho qui nous ramène en 2007 avec cette fameuse chanson.

Puis le set démarre avec Overture 1928 et Strange Déjà Vu que je considère comme les deux meilleurs morceaux d’intro de toute la discographie du groupe (bien meilleur que The Dark Eternal Night par exemple…hum) et là, on sent tout de suite qu’on va assister à une soirée exceptionnelle : un rouleau compresseur de musique et de bonheur. Ca chante, ça saute dans la fosse et la joie du public est égale à celle du groupe sur scène. Cela fait plaisir de voir les membres d’Haken prendre du plaisir à jouer une musique qui n’est pas la leur. On sent bien que les fans sont autant dans le public et sur scène. D’ailleurs Diego Tejeida ne cessera de chanter à tue-tête chaque morceau. Quant à Mike, il semble plus que ravi d’être là et de communiquer avec ce public parisien qu’il affectionne tant.

The Mirror sert de prélude à la 12 Step Suite, l’occasion pour Diego de quitter ses claviers pour venir dire bonjour au public avec sa keytar.

Et ensuite démarre The Glass Prison et la 12 Step Suite qui va tout détruire sur son passage. C’est intense, hyper bien maîtrisé. Dommage que le son ne soit pas à la hauteur jusqu’à Repentance. Mais ce n’est pas grave. La communion avec le public et ces morceaux mythiques font oublier qu’on n’entend pas assez Ross, le chanteur ou Diego aux claviers. Les trois guitares ne sont pas nécessaires pour ma part. Deux auraient été suffisants. Mention spéciale à Eric Gillette qui reproduit les plans de Petrucci à l’identique et qui assure le chant et les chœurs avec brio.

La suite passe comme une lettre à la poste et se termine avec The Shattered Fortress qui est un patchwork un peu mal organisé de tous les thèmes développés auparavant. Vous en voulez encore? Mike Portnoy nous réserve un rappel de folie.

Mike Portnoy a décidé de consacrer une bonne partie du set avec l’album culte Scenes from a Memory et non content de nous proposer deux titres en début de set, le groupe revient avec Home, The Dance of Eternity et Finally Free. Home sonne comme un hommage aux fans et aux chansons de Dream Theater, le batteur prétextant cette tournée pour rentrer chez lui, chez Dream Theater. Et que dire de Finally Free, assez cathartique vu les dires de Mike lui-même : il est enfin libre de cet héritage de Dream Theater et ne jouera plus ces morceaux après cette tournée.

Le concert se termine, je suis vidé, je n’ai plus de voix, plus de jambes mais j’ai plein d’étoiles dans les yeux car j’ai le sentiment d’avoir assisté à l’un des meilleurs concerts avec des chansons de Dream Theater depuis…très très longtemps.

La fin du concert est l’occasion de retrouver les autres membres du fan club et de discuter avec eux. C’est l’occasion aussi de récupérer un poster dédicacé par Mike, gentiment offert par Garmonbozia.

Et c’est également l’occasion de faire signer ma photo avec Dream Theater datant de 2009 (dernier concert de DT avec Mike) par Mike Portnoy grâce à Bertrand. Comme si ce n’était pas assez, j’ai profité de la gentillesse de Bertrand pour faire signer d’autres choses … mais ça, vous le saurez dans quelques jours.

Article : The Keyboard Wizard

 

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